07 juillet 2017 ~ 0 Commentaire

La science fiction : un vrai genre ?

La science-fiction est un genre littéraire et cinématographique mettant en scène des scénarios, des lieux et des événements non réels. Nous pouvons ainsi imaginer un univers et une planète totalement différents dans lesquels nous créons des personnages et une histoire spécifiques. Les auteurs de ce genre littéraire et cinématographique utilisent tout ce qui est à leur disposition dans le monde actuel (science, etc.). Nous pouvons faire remonter l’origine de ce genre aux années 1930 environ, où les premiers journaux spécialisés aux Etats-Unis. Nous ne devons pas omettre toutefois le fait que certains sous-genres de science-fiction existaient déjà depuis la Renaissance, comme le voyage temporel avec L’An 2440 de L.S. Mercier paru en 1770, ou encore La Machine à voyager dans le temps de H.G. Wells paru en 1895. Pour finir, nous pouvons évoquer le roman La Guerre des mondes de Wells (encore une fois) dans lequel nous faisons connaissance avec des martiens au physique monstrueux. Il s’agit là du premier succès de son auteur Herbert George Wells dans lequel il nous présente l’invasion des habitants de Mars qui commença suite à plusieurs flashs de lumière remarqués sur ladite planète. Pour avoir une meilleure étude des œuvres de science-fiction tout d’abord dans la littérature consacrée (ayant de plus amples connaissances dans le milieu littéraire que dans celui du cinéma), puis nous nous intéresserons plus amplement aux œuvres du genre cinématographique.

Comme nous l’avons évoqué plus haut, les trois premiers romans de science-fiction dont nous pourrions assimiler à ce genre sont L’An 2440 de L.S. Mercier, et les romans La Machine à voyager dans le temps et La Guerre des Mondes de Herbert George Wells. Toutefois, il ne faut pas réduire le genre à ces trois romans et à leur catégorisation dans les sous-genres du voyage temporel et du voyage spatial. En effet, nous pourrions évoquer les romans de Jules Verne intitulés Voyage au centre de la Terre (1964) et Vingt mille lieues sous les mers (1870). Ces deux romans évoquent à leur manière deux théories modernes que sont la théorie de la Terre creuse avec le premier des romans et la théorie de la vie intelligente dans les abysses pour le second. Le roman Voyage au centre de la terre présente le voyage donc au centre de la planète du Pr Lidenbrok et de son neveu Axel. L’oncle et le neveu se font les défenseurs de deux théories qui sont diamétralement opposées, puisque le professeur soutient la théorie d’un certain Humphry Davy qui affirme que les températures régnant au centre de la Terre sont moins élevées qu’il n’y parait (et qu’il est donc possible, par la même, d’y passer pour aller d’un point A à un point B), alors que son neveu Axel partage plutôt la théorie répandue à l’époque consistant à dire que le centre de la Terre était en fait un noyau en fusion qui provoquerait une chaleur intense en continu. D’ailleurs, c’est toujours la théorie en vigueur actuellement concernant le noyau des planètes telluriques du Système Solaire. Sans rentrer dans les détails de l’intrigue du roman, les deux héros accompagnés par leur guide Islandais Hans Bjelke, à la base un chasseur d’eider islandais (l’eider étant un grand canard migrateur), vont entrer dans la Terre creuse par l’une des trois cheminées du volcan Schneffels (Islande). Ils finissent quelques semaines plus tard par être éjectés par le Stromboli, volcan Italien situé dans le sud du pays. Le second roman de Jules Vernes qui va nous intéresser est Vingt mille lieues sous les mers, un roman dans lequel le héros principal part à la recherche d’un monstre qui terrorise les mers et a déjà coulé de nombreux navires durant le XIXè siècle avant le début de l’intrigue. Pour résoudre une bonne fois pour toute l’énigme du narval géant (théorie mise en place par le scientifique Pierre Aronnax, scientifique travaillant au Muséum d’histoire naturelle de Paris), le héros dont nous venons de voir le nom (Pierre Aronnax) prend le bateau Américain Abraham Lincoln en compagnie de son majordome Conseil. Il va y faire la rencontre du harponneur Ned Land. Lorsqu’ils rencontrèrent le fameux Nerval, ils finirent tous les trois à la mer et ils furent recueillis par ce fameux animal qui se révéla être en réalité un sous-marin dirigé par le capitaine Nemo, capitaine qui refusera de les renvoyer dans le monde réel, puisqu’il a peur que ses prisonniers ne révèlent son secret. Toutefois, sans vous spoiler l’intrigue encore une fois, nos héros vont pouvoir se libérer à la fin du roman lorsque le fameux sous-marin sera pris dans une tempête dans un détroit. Leur histoire va les rendre connus une fois qu’ils furent de retour chez eux.

Passons à présent au cinéma de science-fiction, et comme pour les romans, nous allons voir les deux premiers films de science-fiction qui nous intéressaient. Il s’agit bien sûr de Godzilla pour le plus connu et Le Voyage dans la Lune pour le premier film réellement de science-fiction. Commençons dès à présent par le plus ancien des deux films dont nous voulons faire la présentation. Il s’agit bien sûr du Voyage dans la Lune qui a été écrit, produit et réalisé par George Méliès en 1902. Les inspirations de ce film sont deux romans, De la Terre à la Lune de Jules Verne (1865) et Les Premiers Hommes dans la Lune de Herbert George Wells paru l’année précédente. Nous y découvrons une expédition constituée d’astronautes dont le projet a été proposé à un colloque d’astronomie par le professeur Barbenfouillis qui surprend ainsi tous ses confrères. Le projet est simple : le professeur qui l’a proposé voulait envoyer une équipe de six astronautes sur la Lune grâce à un obus spatial lancé grâce à un canon de 300 mètres de long. Toutefois, une fois l’alunissage de la capsule faite, ils font un petit tour de l’environnement lunaire et assistent à un lever de Terre, ils se couchent, épuisés par leur voyage. Pour résumer le film de façon concise et rapide, nous pouvons dire que le groupe de scientifique est contraint, suite à une tempête de sable causée par Phoebe, une des nombreuses lunes de Saturne, ils se retrouvent tous dans une caverne lunaire où ils trouveront des champignons géants et des Sélénites, une population d’indigènes spécifique à la Lune qui les écroueront avant de les présenter à leur roi. Malheureusement pour les Sélénites, ce fut une très mauvaise idée, car l’un des prisonniers réussit à atteindre le monarque et à le précipiter au sol avant de s’enfuir avec ses compères de mésaventure, poursuivis par les habitants lunaires. Ils vont réussir tant bien de mal à repartir sur Terre, accompagnés par un Sélénite qui avait réussi à s’accrocher à la carlingue de l’obus. Le film se finit par la construction d’une statue à l’honneur du professeur à l’origine de ce projet avec l’inscription latine « Labor omnia vincit » (La lumière triomphe toujours). Terminons par évoquer le film Godzilla de 1954, qui est un film d’origine Japonaise réalisé par Ishiro Honda et produit par Toho. Il met en scène un Japon des années post Seconde Guerre Mondiale et les deux bombes atomiques (celles qui sont tombées sur Hiroshima et Nagasaki). Pour résumer le film en quelques lignes, nous pouvons dire que ce dernier s’ouvre sur plusieurs naufrages inexpliqués et de pêches infructueuses près de l’île Odo (île se trouvant à la pointe sud du Japon et se nommant actuellement l’île Kyushu). Les habitants de cette petite île font alors des offrandes afin d’apaiser la colère du dieu Gojira. Toutefois, la nuit tombée voit apparaitre un monstre surdimensionné qui vint écraser le village. Le professeur Kyohei Yamane le lendemain le sol du village, sol où il trouvera quelques traces de radioactivité. Après quelques temps, un monstre reptilien géant sortit de la mer intérieure. A une conférence à Tokyo sur le sujet, il conclut sur le fait que le fameux monstre est en réalité un antique dinosaure mutant qui a été réveillé par les explosions nucléaires de 1945, et la conférence tente de rechercher des solutions afin de résoudre le problème. Même si certains scientifiques veulent laisser le problème caché (groupe dont fait partie Yamahé, qui veut l’étudier). Pour finir, le docteur Daisuke Serizawa invente l’Oxygen Destroyer, invention visant à détruire toute forme de vie dans un rayon assez important. Il refusera de l’utiliser pour détruire les formes de vie, malgré le fait que son amie Emiko, la fille d’Ayamé, le force à l’utiliser contre Godzilla.

Pour conclure, nous pouvons dire que la science-fiction, même si elle n’est pas très âgée contrairement à ses confrères, a déjà ses romans et ses films cultes, dont vous pouvez retrouver les titres ci-dessus. Nous pourrons toujours retrouver une infinité de titres et de sous-genres dans la science-fiction, sans en oublier toutefois les grands classiques de ce jeune genre.

 

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